Né en 1971, et pas encore mort, Alex Nikolavitch galère depuis des années pour sortir ses bouquins, nourrir ses gosses, supporter le monde de merde dans lequel il vit sans se livrer à un massacre général, et perfectionner la recette de la terrine de foie de volaille aux cèpes et au porto.

 
 

 Ce portrait est dû au grand talent de Didier Cromwell. Je lui en veux beaucoup, d'ailleurs.